email, réseaux sociaux ou bien?

written by sandrine 22 juillet 2010
email, réseaux sociaux ou bien?

Ne vous déplaise, le mailing reste un champion de l’attention.  Si cette étude montre une nette préférence pour le mailing en ce qui concerne l’envoi de messages promotionnel, il ne faudrait pour autant pas sous estimer le pouvoir des réseaux sociaux.

Le mailing reste roi de la génération de traffic

Effectivement, la question posée est de savoir « comment on préfère recevoir les messages promotionnels » et à l’évidence, dans les réseaux sociaux on aime pas trop ça.

Si on regarde du reste un peu plus près ce qui se passe concrètement aujourd’hui, dans les pratiques, c’est la convergence qui s’impose.  On n’impose plus rien mais on donne la possibilité de passer d’un média à un autre.

L’intégration des boutons like sur les sites (nouvelle fonctionnalité de facebook) ou de « follow us » dans les mailing sont des exemples des best practices en matière de communication.

Donc si l’on regarde le problème sous l’angle « promotionnel », l’emailing est efficace.  Par contre il est noté que le champ d’efficacité est réduit – les effets se produiraient au maximum dans les 48h après l’envoi – et surtout l’emailing n’est pas le meilleur outil pour engager les utilisateurs.

Alors emailing, réseaux sociaux?  Moi je dirais les deux, mais avec une vrai stratégie de publication et surtout un vrai plan marketing!

Et vous, faites-vous des liens entre vos profils dans les réseaux sociaux et vos mailings?

Best practices : quand le mailing et les réseaux sociaux convergent

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2 comments

Olivier Tripet 22 juillet 2010 at 11 h 03 min

En effet, le mot clé est convergence puisque Internet est un medium de convergence, numérique en l’occurence. Par ailleurs, Internet se complexifie de façon exponentielle: pénétration, transfert de génération, ubiquité, technologies, usages, risques, etc.

Le 2.0 étant passé par là, on sait que c’est l’utilisateur désormais qui choisit un canal (une technologie) et qui contrôle le message: il est libre de le recevoir, de l’accepter, de lui accorder son attention, d’y donner suite, etc.

La longue traîne nous a appris les niches et la customisation. Chaque groupe ou communauté a ses propres règles et usages. Inutile de bombarder les « digital natives » avec des emails par exemple; un CEO de la génération des baby boomers a peu de chance de voir passer quoi que ce soit sur Facebook, a fortiori d’y réagir.

L’email conserve tout son intérêt selon les besoins; le « facebookage » à outrance serait une erreur tactique.

Une autre erreur serait de vouloir être partout, en raison de la convergence. Coûteux et inefficace car l’énergie se disperse.

Au-delà de la simple concurrence entre email et réseaux sociaux, la réussite d’une campagne passe donc pas la prise en compte de multiples paramètres et par une combinaison de quelques techniques adaptées au contexte, à la cible, au budget, etc. Qui est visé? Quel est son espace habituel? Qu’est-ce qu’on cherche à obtenir? Qu’est-ce que le destinataire y trouve? Comment peut-il réagir, partager, contribuer?

Enfin, je me méfie des grandes généralisations sur les « preferred », « best of » et autres « top of » à grands renforts de statistiques. On fait dire ce qu’on veut aux chiffres et, bien souvent, les statistiques sont contredites par d’autres statistiques une semaine plus tard. Ce sont des cadavres hérités des années 90, lorsque formattage et standardisation étaient la règle. Place à l’innovation!

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